Un hippocratisme digital guéri grâce à la cigarette électronique!

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la cigarette électronique trouve alors sa place, entre un tabagisme par dépit et un sevrage réussi.

Est il possible de résorber un hippocratisme digital ( déformation des ongles, due dans la grande majorité des cas, au tabagisme )? Il semble bien que oui. Le plus étonnant est peut être l’objet qui a permis cette guérison: la cigarette électronique, pourtant tellement décriée par les puristes de l’anti-tabac.

Alors que faut il en penser ? Qu’en disent les professionnels de santé ?

Démarrer le tabagisme à l’age de 11 ans, n’est heureusement pas une chose commune, pas plus que de fumer 3 paquets par jour dès 28 ans. C’est pourtant ce qui est arrivé à Eric Camlay. Il va sans dire qu’avec un tel tabagisme, les ennuis ne tardent pas à vous rattraper .

C’est en Juillet 2008 que Nadine, sa sœur et infirmière, lui annonça: ” je ne sais pas trop comment te dire ça, mais je crois que tu souffres d’un hippocratisme digital sévère, et tu devrais consulter, c’est sérieux”. Le diagnostic est confirmé et les examens mettent, sans surprise, le tabac en cause. Après avoir fait le tour des substituts et techniques de sevrage tabagique, et essuyé plusieurs tentatives d’arrêt infructueuses, Eric, en désespoir de cause, abandonne l’idée de se sevrer. C’est ce que l’on appellera ici un tabagisme par dépit.

En Juin 2011, à l’age de 40 ans, c’est l’infarctus du myocarde. Hôpital, opération, stent,  traitement… et chose incompréhensible par un non-fumeur, il demande à ce qu’on lui apporte ses cigarettes à sa sortie d’hôpital… Il est pourtant bien conscient des risques encourus mais incapable de s’en passer.

C’est sa belle sœur qui lui apporte sa première cigarette electronique. C’est pour lui une révolution. Il l’adopte sans efforts et 8 mois après, il fume toujours cette e-cigarette qui est au cœur du débat. Son hippocratisme digital est résorbé à 90%.

Alors que faut il en penser ?

La sulfureuse Afssaps ( agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ) nous met en garde contre cette pseudo cigarette puisqu’elle ne dispose pas d’AMM ( autorisation de mise sur le marché ), autorisation qui concerne uniquement les médicaments, ce qui n’est pas, ici, le cas. Elle nous signifie cependant qu’aucun problème de santé n’a été recensé. Le bon sens nous dit que l’idéal est de ne pas fumer du tout, bien entendu. Pourtant, à en croire tous ces fumeurs qui essaient en vain de s’arrêter, la chose ne semble pas être à la portée de tous. Peut-être que la cigarette électronique trouve alors sa place, entre un tabagisme par dépit et un sevrage réussi.

Qu’en pensent les professionnels de santé ?

Voyant les résultats sur Eric, son médecin de famille a, lui aussi, décidé d’abandonner le tabac au profit de la cigarette électronique. Tous les cardiologues qu’à rencontré Eric ont été unanimes lorsqu’ils se prononçaient sur la cigarette électronique: “Puisqu’il n’y a pas de combustion, je n’y vois pas d’inconvénients majeurs, à condition, tout de même, de baisser le taux de nicotine progressivement”. Pas de combustion signifie l’absence du goudron, des 4000 produits toxiques et 60 molécules cancérigènes.

La cigarette électronique déchaîne les passions et les prises de position les plus radicales, et l’histoire d’Eric, à coup sûr, n’arrangera pas les choses.

S.P. - Pétra Lungi.
agence.presse.ecigarette@gmail.com

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